UN PEU D’HISTOIRE

200 oliviers à 1.000 mètres d’altitude en culture naturelle du début à la fin de la chaîne de production

6,95ks d’olives triées à la main pour 1 litre d’huile, pressage au plus tard 4 heures après leur récolte, extraction par procédés mécaniques uniquement

L’huile décante 3 mois avant d’être embouteillée, afin de perdre son acidité.

Conservation : 3 ans minimum à l’abri de la lumière (DLUO officielle 18 mois, mais si vous la conservez dans le noir, et pas trop au chaud, elle se conserve des années – enfin, s’il vous en reste !)

PRODUCTION MANUELLE, LOCALE ET DIRECTE : les olives vont directement des champs dans votre assiette. Aucun autre intermédiaire, tout est fait sur place, par des artisans qui font perdurer la tradition.

Qu’en disent les grands chefs français ?

« Outre son origine, sa conception, son exposition et son histoire particulières, l’huile d’olive VALE DOURO s’impose d’abord par son goût. Ses arômes sont précis, profonds, élégants, époustouflants pour certains. Sa texture est raffinée. Elle se distingue par une longueur exceptionnelle, et sa complexité n’a d’égale que sa rareté. » Arnaud Lallement (L’Assiette Champenoise à Tinqueux (près de Reims) : 3 étoiles Michelin et 19 sur 20 au Gault & Millau)

« Un nez extraordinaire, une longueur en bouche sans fin, probablement l’une des meilleures huiles du moment. » Pascal Barbot (L’Astrance à Paris : 3 étoiles Michelin, 19 sur 20 au Gault & Millau).

Avec le poisson, la viande blanche, même les fruits, cette huile d’olive s’accommode avec tout. Quelques gouttes suffisent. Les mayonnaises deviennent exceptionnelles, les cakes au citron et huile d’olive offrent une belle rondeur en bouche, etc. Sur un plat chaud, on découvre toute l’odeur de l’huile d’olive qui vient envoûter vos papilles.

Voici quelques lignes sur l’histoire de cette huile d’olive :

Je suis champenois d’origine, je me suis lié d’amitié avec le Portugal grâce à mon épouse et ses racines Portugaises. En 2013, je décide de remettre en valeur un terroir oléicole unique dans les montagnes de l’Alto Douro, au nord du Portugal.

Depuis, je me consacre à ce nouveau métier que j’ai appris en autodidacte, et grâce à la merveilleuse équipe d’artisans qui m’entourent. Ici dans le nord du Portugal, au milieu des vignes, des châtaigniers et des amandiers, accrochés à la montagne, poussent des oliviers centenaires. Chaque année nous sélectionnons les meilleures parcelles pour élaborer une huile d’exception obtenue à partir de trois variétés d’olives – la cobrancosa, la bical ou encore la madural – qui ne poussent quasiment que dans l’Alto Douro.

La culture est particulièrement exigeante, les rendements sont très loin des productions industrielles, ce qui failli faire disparaître cette production ancestrale. De cette huile d’olive portugaise coule tout un savoir-faire du passé, remis au goût du jour dans un des moulins les plus modernes d’Europe, l’un des seuls à établir un cahier des charges respectant une cueillette traditionnelle.

La mécanisation dans les oliveraies est réduite à sa plus faible expression. On ne peut faire plus «écolo» : ici, la nature est livrée à elle-même la majeure partie de l’année. Pas d’engrais, rien d’artificiel. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir une vigne s’offrir un olivier comme tuteur.

Triées à la main, les olives sont prêtes pour leur transformation. Les anciens les pressaient à la meule de pierre. Cette tradition n’a pas pu être perpétuée, alors pour éviter toute oxydation les olives sont passées dans un moulin en Inox. L’exigence est là : moins de 5 % d’olives vertes, aucune feuille ou branche d’olivier ne doivent être broyées.

Quelques heures plus tard, le précieux nectar apparaît enfin. 6,95kgs d’olives donnent 1 litre d’huile ; ensuite commercialisée en bouteilles ou en bidons Espaçoplás), biodégradables.

Articles de presse :

Figeac. L’huile de Vale Douro parmi les meilleures du monde – ladepeche.fr